MadMovies présente CLASSIC : son nouveau bimestriel

MadMovies lance aujourd’hui “CLASSIC”. Pourquoi avoir créé ce nouveau magazine en complément de MadMovies et de ses hors-séries ?
Depuis quelques années, les passionnés de cinéma accordent de plus en plus d’intérêt au patrimoine du 7e art grâce aux nouvelles technologies numériques de restauration. Cette tendance est également soutenue par les deux des plus grands festivals de cinéma actuels en France, Cannes Classics et Lumière Classics.
Depuis deux ans, nous avions le projet d’accompagner ce mouvement par une nouvelle publication régulière, au-delà de nos hors-séries thématiques MadMovies Classic. Car on constate désormais une activité foisonnante dans ce secteur.
Un fond culturel sans limite est désormais proposé par les éditeurs qui travaillent à redonner une nouvelle vie aux meilleures pépites du cinéma. C’est ce que nous appelons CLASSIC, L’ÉTERNEL CINÉMA.
En quoi CLASSIC se distingue-t-il éditorialement des autres titres de la marque MadMovies ?
Le cinéma a aujourd’hui plus de 130 ans. Il ne peut vivre exclusivement sur ses créations du moment. Comme pour la musique ou la littérature, il est important de faire découvrir ou redécouvrir les plus belles œuvres du passé qui n’ont rien perdu de leurs qualités et de leur force créative. Ces œuvres sont aujourd’hui rééditées avec les meilleurs standards de l’image et du son.
Alors que MadMovies travaille sur l’actualité du cinéma de genre, que les hors-séries MadMovies Classic proposent l’analyse des thématiques, des grandes sagas et des grands réalisateurs de ce cinéma populaire, la raison d’être du nouveau CLASSIC sera centré sur les films de légende réédités qui forment désormais une actualité foisonnante et stimulante.


CLASSIC s’intéresse aux films de légende, au patrimoine du cinéma de genre et à l’actualité plus globale autour du cinéma (ressorties en salles, sorties Blu-ray, littérature sur le cinéma, etc.). Quel est le public visé par ce nouveau bimestriel ?
CLASSIC est une offre nouvelle avec deux objectifs :
- Favoriser la transmission culturelle des films légende vers tous les amateurs de cinéma, sans oublier les plus jeunes, ceux dont on dit trop vite qu’ils ne lisent plus.
- Être le plus accessible possible dans un marché qui a subi le choc de la forte hausse du prix du papier depuis 2022, avec comme conséquence l’inflation des prix de vente.
Nous avons donc choisi un format plus compact en pagination pour rester le plus accessible possible en prix de vente, à contrepied de tous les produits de type mooks qui ont des coûts de production très élevés et des prix de vente en conséquence.
Il s’agit de recréer de la dynamique par le prix sur un marché de la presse qui s’est globalement orienté vers des produits très chers pour s’adapter à un environnement économiquement très tendu.
CLASSIC choisit un positionnement tarifaire radical de conquête à 5,50€ TTC, volontairement à contrepied dans la presse magazine d’aujourd’hui.
C’est donc un positionnement qui vise un large spectre d’audience.
Et si l’on peut faire revenir des jeunes chez les marchands de journaux, nos objectifs seront totalement remplis.
Quels sont, selon vous, les principaux atouts de CLASSIC (format, inédit, prix…) qui devraient séduire les lecteurs en point de vente ?
Malgré son prix facial serré, CLASSIC offrira une maquette premium, séduisante, élégante et facile à lire. Il sera imprimé sur un beau papier répondant aux normes écologiques d’aujourd’hui.
On a volontairement tourné le dos à un certain style de magazines du cinéma de genre, avec leurs pages bariolées et leur aspect bricolé.
Comme il s’agit de parler des perles du cinéma classique, il faut les présenter dans un écrin le plus valorisant possible, en conservant le dos carré collé qui donne de la classe au produit et suscite l’effet collection. L’accessibilité ne veut pas dire mocheté.
Quel message souhaitez-vous adresser aux marchands de journaux pour accompagner le lancement de CLASSIC ? Avez-vous une recommandation particulière pour bien mettre ce nouveau titre ?
C’est un message positif à l’heure où beaucoup de diffuseurs ferment. Quand le haut du marché de la presse devient du luxe, il faut repenser l’offre en la démocratisant.
Car si la presse et la culture sont considérées comme des vecteurs essentiels de démocratie, il faut les destiner à une audience la plus large possible.

Interview exclusive Direct-éditeurs – 13/03/2026
